De l’importance du passé par Rue Des Boutiques Obscures

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Dec 7, 2016 23:58
De l’importance du passé par Rue Des Boutiques Obscures
I. L’introduction
« Suis-je ce que mon passé a fait de moi ? » En 2015, quand tous les élèves françaises en terminale se creusent la tête à y répondre, Patrick Modiano a déjà donné sa positive réponse dans son livre Rue des boutiques obscures.
Toute la série d’histoires commence par trois questions : Qui suis-je ? D’où viens-je ? où je vais aller ?
Guy Roland, le héros de ce livre, travaille dans Enquêtes privées comme détective privé. En fait, il a oublié son passé, Guy n’est pas son vrai nom. Sans passé, il vit dans l’abrutissement quelques années avec son patron Hutte qui a aussi oublié un peu son passé. Mais chaque fois quand Guy s’introspecte, Il ne dit misérablement et avec impuissance que « je ne suis rien. » Donc il veux retrouver lui-même en profitant de son travail. Au cours de sa recherche, s’identifiant aux autres personnes qui étaient peut-être lui passsé, il recueille des bribes de leur vie et rencontre beaucoup de gens qui l’aident refaire de lui.
Ce roman commence par un terme mais finit par un nouveau commencement. L’auteur utilisant la manière de narration de l’échange entre la réalité et le passé, tout le monde de nos jours se rappellent ses passés avec Guy, en attendant, il n’est pas difficile de trouver que les gens ne vivent pas seulement dans le moment actuel et qu’on est toujours influencés par soi-même passé. En d’autres termes, c’est notre passé qui fait de nous et le passé est très important pour nous.
II. Le passé est notre identité culturelle.
1. L’identité culturelle de Guy
Comme un proverbe ukrainien dit « Qui remue le passé perd un oeil, qui l’oublie perd les deux. » Guy est comme un aveugle dans la foule. Il se sent toujours perdu. Même si Hutte donne une carte d’identité falsifiée et un faux passeport à Guy, cette identité n’est que l’identité juridique. Elle se sépare de la terre culturelle et le groupe culturel. Par conséquent, quand on lui coseille « à partir de maintenant, ne regardez plus en arrière et pensez au présent et à l’avenir.», il ne se sent pas vraiment réaliste et il est toujours obsédé par son identité culturelle.
Chacun a sa propre terre, n’importe quelle terre dont l’environnement est bon ou pas. Elle entretient la nourriture de chaque identité et décide son caractère et son comportement. Pourtant Guy est comme un arbre abattu à ras de terre et transformé de d’autre bois. on ne se distingue pas soi-même.
Ainsi, du moins indice lui donne l’énorme force pour lui soutenir. Il est tellement pressant que ne peut pas résister à imaginer qu’il soit l’un ou l’autre homme pour sentir leur identité culturelle. Dans son cerveau, il n’est pas sûr mais il fait réapparaître le passé pour rafraîchir la mémoire. Bien que tout soit très difficile, heureusement, on lui mentionne le nom Pedro Mcevoy. Suivant cette piste, Guy trouve un ami qui lui offre des informations utiles. Il semenble que Guy se souvient d’un peu d’épisode de sa vie. Cependant, cet ami lui demande son vrai nom, parce que Pedro est aussi un nom faux. La poursuite de l’identité a l’air de retourner au point d’origine. Mais en fait, jusqu’a maintenant, le nom n’est déjà pas important. L’important, c’est Guy qui sort un peu du bouillard. Les vieils amis et les expériences de jeunesse entre lui et ses amis sont justement son identité culturelle.
L’identité culturelle des autres
L’histoire a lieu après la seconde guerre mondiale, mais le passé y est éternellement resté. En plus de la petite ami de Guy, Denise qui est française, d’autre gens comme Gay Orlow, , Freddie, Rubirosa, Wildmer et Guy n’ont pas tous la nationalité française. A montionner au passé, Jean Michel tremble , n’ose pas marcher en se levant la tête et craint d’ être examiné. Tout le temps ils vivent avec peur. Inquiétude, tension, vagabondage, toutes ces expériences
et tout le sentiment dans le passé représentent non seulement l’histoire à ce moment-là, mais aussi leur identité culturelle. Avant, elle avait de l’influence sur leurs actes, maintenant, elle influence plus de leurs émotions.
III. Le passé est la preuve qu’on vit dans le monde.
Hutte dit « Nous sommes tous les « hommes des plages », le sable - je cite ses propre termes - ne garde que quelques secondes l’empreinte de nos pas. » Cela est vraiement triste. Au commencement, Guy est accord avec lui, car il oublie tout et personne ne le recherche. Il paraît que à part lui-même, aucun ne sait qu’il vit ou vivait dans le monde. Mais quand l’ancien jardinier de Freddie lui donne une boîte du souvenir, quand Hélène se rappelle le bon temps avec lui, il a déjà changé l’idée. Le temps passe et notre trace va peut-être disparaître. Mais le passé est là et note tout. Comme les photos dans la boîte et les anotations dans un livre. Grâce à tout cela, Guy rélève petit à petit le secret de son identité, l’ancien jardinier vit tout seul dans un château scellé,