La Vérité sur l'Empire du Japon; page 16

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May 9, 2014 21:36
[page 16 : la guerre d'opium]

Le Royaume-Uni répondait avec la force. Il envoya une flotte à Tianjin pour effectuer une attaque. Les forces anglaises vainquait la flotte chinoise qui offrirait presque aucune résistance. En 1842 la Chine abandonna. Dans le traité de Nankin, la Chine accepta les conditions, dont elle consentit à payer une grande indemnité, à céder le port de Hong Kong et à ouvrir cinq ports, de Canton à Shanghai.

Du point vue des relations internationales actuelles c'est monstrueux de faire du trafic de drogues pour éliminer un déficit commercial, et lorsque l'on est culpabilisé donc d'effectuer les attaques et de voler les territoires. Si une chose pareille se passait aujourd'hui, le Royaume-Uni serait condamné par la société internationale et certainement en divers endroits apparaîtraient les mouvements pour boycotter les produites anglaises. Cependant, à l'époque ces tactiques de pressions directes étaient normales. Le système d'impérialisme était en plein floraison entre le XVIIIe et le début du XXe siècle, dont la philosophie prédominant était la loi de la jungle et la loi du plus fort.

Les conditions misérables de la guerre de l'opium arrivaient au Japon.
Dans l'époque d'Edo (1603-1867) le Japon était fermé au monde extérieur, une situation nommée « sakoku »,* mais cela ne signifie pas que ce fut impossible de recevoir les nouvelles étrangères. Il y avait des communications habituelles avec la Corée et il y avait le commerce aussi avec la Chine. De plus, la petite échange avec les hollandais à Nagasaki continuait et par cela les nouvelles du monde filtraient dans le pays.

Deux ans après la conclusion de la guerre de l'opium (lorsque le traité de Nanjin fut signé) en 1844 une correspondance par le roi hollandais arriva au siège du gouvernement à Edo, dont le suivant fut écrit :

« Pour éviter les conflits avec les pouvoirs mondials, on sent que ce soit nécessaire de changer la loi pour permettre des interactions avec les autres pays de l'ouest. »

*La fermeture du pays : le terme « sakoku » pour décrire la situation de la fermeture du pays fut premièrement utilisé par l'allemande Kämper dans sa publication « le magazine japonais ». En 1801 le mot fut traduite en japonais comme « sakoku-ron ». Lorsque Perry arriva au Japon la situation était bien connue et le mot « sakoku » bien circulé.